LE CIEL ÉTAIT SI BLANC

Le Ciel était si blanc

(Spectacle tout public)

 

        L’HISTOIRE

A partir de deux pièces en un acte de Tennessee Williams,

       « Propriété condamnée et Parle-moi comme la pluie, laisse-moi écouter… »

L’histoire d’une femme nommée ELLE, en deux époques, avec ses souvenirs, ses rêves et ses désillusions.

Autour de la scène,  ELLE est là, seule.

Au centre elle rejouera une enfance, celle de Willie. La sienne ? Un rôle ?
Ses partenaires, de vie, de scène, sont absents, il ne lui reste qu’un mannequin à qui elle parle vaguement. Une voix off lui répond parfois.
Son partenaire ? De vieux souvenirs ? Son imagination ?

Dans « Propriété condamnée » on voit la rencontre de deux adolescents Willie et Tom dans un no man’s land, peut-être une gare abandonnée. Ils ont à peine 15 ans. La comédienne joue/danse les deux rôles.

C’est parce que l’enfance transfigure spontanément la souffrance d’une condition misérable par la force de l’imaginaire qu’elle parvient à préserver encore quelque chose de l’innocence originelle.

Dans « Parle-moi comme la pluie… » On retrouve la même femme usée par la vie, perdue dans un hôtel ou une loge de théâtre, sans âme, avec un homme de dos, dans un fauteuil. Il n’est pas réel, c’est un mannequin.

On passe et repasse d’une pièce à l’autre, une mise en abyme de la quête du temps perdu, de l’enfant qui habitera toujours en nous et du corps usé par la vie.

 » Tous les enfants sont à l’intérieur d’une vieille personne, mais ils ne le savent pas encore. »PH. DORIN

ELLE jeune et ELLE plus âgée veulent encore rêver et échapper à un destin de misère en se créant des espaces de poésie, source de plaisir et de bonheur.

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